GameNodeMC
⛏️ GameNodeMC
Le panneau de contrôle Linux pour serveurs Minecraft Java & Bedrock, entièrement gratuit — sans limite de serveurs, sans version « pro », sans fonctionnalité verrouillée. Même socle que GameNodeFX, même agent durci, adapté aux particularités de Minecraft.
Ce qui est inclus
- Agent Python sans aucune dépendance (bibliothèque standard seule), installé par une commande unique sur Debian 12/13 et Ubuntu 22.04+. Requêtes signées en HMAC-SHA256, 31 actions autorisées, aucune commande shell reçue du panneau.
- Un compte système par serveur (
gnmc-<nom>), avecProtectSystem=strict,MemoryMaxetCPUQuotaposés par systemd. Un plugin malveillant reste chez lui.
- Java et Bedrock, avec leurs logos plutôt que des emoji sur toutes les listes — on voit d'un coup d'œil à quoi on a affaire, le nom complet apparaissant au survol.
- Choix automatique de la version de Java, à partir d'une matrice de compatibilité qui porte des bornes hautes autant que basses : « le plus récent marche toujours » est faux, et un serveur 1.16 sous Java 21 ne démarre pas. Un changement de génération est signalé en rouge et exclu des mises à jour groupées.
- Éditeur de configuration construit depuis des schémas JSON : 44 réglages Java répartis en 7 groupes, 24 réglages Bedrock en 5 groupes, avec réglages avancés repliés et clés gérées par le panneau verrouillées. L'écriture de
server.propertiesconserve vos commentaires et vos clés inconnues.
- Sauvegardes des mondes avec étiquette libre, rotation à N copies, restauration et suppression. Quand le serveur tourne, l'agent lui demande par RCON de suspendre l'écriture pendant la copie : les joueurs ne s'aperçoivent de rien et l'archive est cohérente. L'archive contient les mondes, la configuration et les greffons — ni le binaire ni les journaux, qui pèsent plus lourd que ce qu'on protège. Les archives vivent hors du dossier du serveur.
- Console interactive par RCON (protocole Source), avec distinction entre ce que vous tapez et ce que le serveur répond, rappel des commandes par les flèches et raccourcis courants. Une commande sur plusieurs lignes est refusée : un saut de ligne permettrait d'en enchaîner une seconde sans qu'elle soit vue.
- Gestionnaire de fichiers complet : parcours, fil d'Ariane, édition des fichiers texte, téléversement, création de dossier, suppression. L'éditeur écrit par fichier temporaire puis remplacement — une coupure ne laisse jamais un
server.propertiestronqué qui empêcherait le redémarrage.
- Redémarrage planifié par minuteur systemd, actif même panneau éteint, avec expression de calendrier validée par systemd avant d'être posée.
- Fiche machine en direct : jauges circulaires relevées toutes les 6 secondes avec courbe de tendance, carte d'identité de la machine (distribution, noyau, processeur, machines Java détectées, temps de fonctionnement), et actions groupées sur les serveurs — démarrer, arrêter, redémarrer, mettre à jour — exécutées en série avec suivi ligne par ligne.
- Confirmations qui disent les conséquences : chaque action ouvre une fenêtre nommant les serveurs concernés, les joueurs qui seront déconnectés, la mémoire réclamée ou libérée. Le démarrage groupé alerte quand la mémoire promise dépasse ce qui reste libre, et nomme ce qui arriverait — le noyau tue le serveur le plus gourmand.
- Gestion complète des ports : le panneau interroge la machine sur ce qui écoute réellement (lu dans
/proc/net, sans dépendre dessni denetstat) et refuse un port déjà pris, y compris par un service qu'il n'a pas installé. Les trois ports d'un serveur sont couverts — le sien, son RCON, et pour Bedrock le suivant réservé à l'IPv6.
- Consommation réelle par serveur lue dans les cgroups, rapportée à ce qui a été promis, avec joueurs, latence, temps de fonctionnement et alerte pulsante quand une mise à jour est disponible.
- Site visiteur dédié aux serveurs Minecraft : accueil chiffré, liste paginée avec recherche, fiche détaillée, icône et adresse copiable en un clic, bascule clair/sombre mémorisée. L'état affiché vient du dernier relevé enregistré — sonder les serveurs à chaque visite enverrait autant de requêtes que de visiteurs — et un relevé de plus de quinze minutes est présenté comme « état inconnu » plutôt que comme vrai.
Comment l'utiliser
- Installez GameNodeMC depuis Admin → Modules d'Aegis Framework.
- Ajoutez une machine avec l'assistant en trois étapes, qui vous fournit la commande d'installation de l'agent déjà remplie.
- Créez un serveur : Java ou Bedrock, la version, la mémoire. Le panneau choisit le Java compatible, attribue les ports libres et installe.
GameNodeMC affiche « Propulsé par Aegis Framework », non supprimable : c'est ce qui finance sa gratuité.
Panneau de contrôle linux pour serveur Minecraft Java & Bedrock entièrement gratuit
▧ Taille de l'archive : 630 Ko
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