GameNodeFX

▱   Modules ZIP | v1.2.0

🚗 GameNodeFX

Le panneau de contrôle Linux pour serveurs FiveM & RedM, entièrement gratuit — sans limite de serveurs, sans version « pro », sans fonctionnalité verrouillée. Il s'installe comme un module d'Aegis Framework et pilote vos machines par un agent qui ne reçoit jamais de commande shell.

Ce qui est inclus

  • Agent Python sans aucune dépendance (bibliothèque standard seule), installé par une commande unique sur Debian 12/13 et Ubuntu 22.04+. Les requêtes sont signées en HMAC-SHA256 avec une fenêtre de cinq minutes : le panneau n'a jamais de shell sur la machine, seulement une liste de 35 actions que l'agent accepte — et rien d'autre.
  • Un compte système par serveur (gnfx-<nom>), avec ProtectSystem=strict, NoNewPrivileges et ReadWritePaths limité à son dossier. Une ressource malveillante ne donne ni la machine, ni les fichiers du voisin. Mémoire et processeur sont bornés par systemd (MemoryMax, CPUQuota), pas seulement promis.
  • FiveM (GTA V) et RedM (RDR2) dans le même panneau : c'est le même FXServer, seule la convar gamename change. Aucune duplication, aucun réglage à réapprendre.
  • Clé de licence Cfx.re obligatoire et chiffrée au repos. Sans elle, FXServer démarre, refuse toute connexion et s'arrête — la réclamer à la création évite un serveur qui semble créé mais que personne ne pourra rejoindre. Remplaçable depuis la configuration, affichée en partie seulement.
  • txAdmin intégré : un port par serveur, alloué et vérifié par le panneau, avec lien direct depuis la fiche. Le port se change ensuite sans toucher à un fichier.
  • Builds lus en direct chez Cfx.re — recommandé, dernier, critique, optionnel — avec leur adresse de téléchargement réelle. La mise à jour remplace le moteur et rien d'autre : vos ressources et votre server.cfg ne sont pas touchés.
  • Éditeur de server.cfg qui ne réécrit que les lignes qu'il gère : 19 réglages répartis en 4 groupes, et vos ensure, add_principal, add_ace et commentaires recopiés tels quels. Aucun fichier écrasé dans votre dos.
  • Gestionnaire de ressources : inventaire du dossier resources/, catégories entre crochets comprises, avec nom, version, auteur et description lus dans fxmanifest.lua. Démarrer, arrêter ou recharger une ressource sans redémarrer le serveur — l'ordre part par la console et s'écrit dans server.cfg, pour survivre au prochain lancement. Installation depuis une archive ZIP, avec retrait automatique du dossier d'enveloppe des téléchargements GitHub. Les ressources citées dans server.cfg mais absentes du disque sont signalées : c'est la première cause d'un serveur qui refuse de démarrer.
  • Actions sur les joueurs : liste en direct triée par latence décroissante, expulsion avec motif, annonce à tout le serveur.
  • Console interactive par RCON (protocole de Quake, un datagramme UDP), interrogée uniquement sur 127.0.0.1 pour que le mot de passe ne sorte jamais de la machine.
  • Sauvegardes des ressources et de la configuration, avec étiquette libre, rotation à N copies, restauration et suppression. Les archives vivent hors du dossier du serveur : une réinstallation les effacerait, et une sauvegarde qui disparaît avec ce qu'elle protège ne protège rien.
  • Gestionnaire de fichiers complet sur sa propre page : parcours, fil d'Ariane, édition des fichiers texte, téléversement, création de dossier, suppression. L'éditeur écrit par fichier temporaire puis remplacement — une coupure au milieu ne laisse jamais un fichier tronqué.
  • Redémarrage planifié porté par un minuteur systemd posé sur la machine : il part même si le panneau est éteint. L'expression de calendrier est validée par systemd avant d'être écrite.
  • Consommation réelle par serveur, lue dans les cgroups et rapportée à ce qui a été promis, avec jauges relevées en direct. État du serveur lu par les adresses JSON de FXServer : joueurs, places, message d'accueil, icône.
  • Gestion complète des ports : le panneau interroge la machine sur ce qui écoute réellement (lu dans /proc/net, sans dépendre de ss ni de netstat) et refuse un port déjà pris — par un autre serveur du panneau, mais aussi par un sshd déplacé, une base de données ou un service installé à la main. Port de jeu, RCON et txAdmin sont tous couverts.
  • Site visiteur listant vos serveurs publics : bascule clair/sombre mémorisée, recherche, pagination, fiche détaillée et adresse copiable en un clic.

Ce que GameNodeFX ne fait pas — et l'assume

Il ne crée ni ne gère de base de données. Si vos ressources en ont besoin (ESX, QBCore…), installez MariaDB vous-même et collez la chaîne de connexion dans server.cfg :

set mysql_connection_string "mysql://utilisateur:motdepasse@127.0.0.1/base?charset=utf8mb4"

Pour un panneau qui crée et administre les bases lui-même, c'est GameNodePanel.

Comment l'utiliser

  1. Installez GameNodeFX depuis Admin → Modules d'Aegis Framework.
  2. Ajoutez une machine avec l'assistant en trois étapes — il vous donne la commande d'installation de l'agent, déjà remplie avec l'adresse de votre panneau.
  3. Créez un serveur : choisissez FiveM ou RedM, collez votre clé Cfx.re. Le panneau attribue les ports libres et installe tout seul.

GameNodeFX affiche « Propulsé par Aegis Framework », non supprimable : c'est ce qui finance sa gratuité.

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